Comment survivre au stress ambiant 

Salut tout le monde, et bienvenue en 2025. OĂč la loi du plus forte semble l’emporter Ă  chaque instant et oĂč l’histoire des annĂ©es 1930 semble se rĂ©pĂ©ter outre Atlantique et aussi chez nous 
 

Je vous propose une check list anti panique, pour que vous arriviez à mieux vivre, à vous extraire du burnout menaçant, et à mieux profiter de la vie : qui reste vraiment belle. 

Pourquoi je vous parle de ça ? Et bien parce que votre Ă©tat mental joue TOTALEMENT sur la capacitĂ© de votre corps Ă  digĂ©rer, absorber les aliments, Ă  rĂ©parer vos muscles, vos tendons, Ă  construire vos os, Ă  vous battre contre des virus, Ă  Ă©liminer les 1Ăšres cellules cancĂ©reuses
 

Tout ce dont je vous parle plus bas aura un impact majeur sur votre énergie, vos calories dépensées et nutriments utilisés, sur votre forme et votre capacité à progresser ou moins vous blesser. 

Je reviendrai plus longuement dans un prochain article sur la psychobiologie, mais il ne faut pas la prendre Ă  la lĂ©gĂšre. Et je ne parle pas d’antistress – terme un peu galvaudĂ© je trouve, ni de mĂ©ditation – qui est finalement un outil parmi tant d’autres.

Je parle d’organiser son quotidien pour lui offrir les meilleures conditions mentales possibles. Tout comme on organise ses placards pour mieux manger, ou organise son plan d’entraünement pour progresser dans son sport. Voilà comment caler au mieux son quotidien pour profiter de la vie dans son ensemble.

1/ ArrĂȘter la consommation de news

Stop, stop, stop. Nous sommes sur-informĂ©s. L’infobĂ©sitĂ© rĂšgne et il faut absolument en sortir. Cet afflux permanent de mauvaises nouvelles vous mine et contribue Ă  un Ă©tat mental de stress et de nĂ©gativitĂ© permanent.

Les news c’est 95% de mauvaises nouvelles. Parce que ce sont les informations effrayantes et angoissantes qui vendent, qui font revenir les lecteurs / auditeurs rĂ©guliĂšrement.

Vous ĂȘtes assez informĂ©s. Il faut que vous limitiez votre temps passĂ© devant les informations. 10 min max par jour. MAXIMUM.

Et sur des plateformes factuelles, sans parti pris. AFP, AP, Reuters par exemple. Simple. Sans prisme idéologique. 10 min sur AFP par jour, ça suffit pour avoir une connaissance des affaires principales.

Si un sujet vous intĂ©resse : allez au fond des choses. Lisez 2 ou 3 livres sur le sujet, Ă©coutez des podcasts oĂč un expert est interviewĂ© en profondeur. Stop Ă  la surconsommation permanente de news. 

2/ Limiter drastiquement votre temps sur les réseaux sociaux

Je sais c’est de plus en plus difficile car les algorithmes sont de plus en plus forts pour nous scotcher devant l’écran.

Vous devez ĂȘtre plus fort que ça, et limiter votre temps de rĂ©seaux sociaux Ă  20 min par jour. C’est bien assez. Vous pouvez configurer votre Instagram et votre Facebook par exemple pour ne voir QUE les comptes que vous suivez.

Vous pouvez vous mettre des alertes de consommation sur votre smartphone pour que l’appli se coupe aprùs 20 min d’utilisation chaque jour.

Personnellement c’est ce que j’ai mis en place. Pas plus de 20 min. C’est trùs court.

Et j’essaie de ne l’utiliser presque QUE pour communiquer vers vous, pour vous parler de sport et de healthy lifestyle. De ne publier que 1 ou 2 fois par jour des storys que j’ai enregistrĂ©es dans la journĂ©e. Ça suffit.

Et c’est entrain de changer ma vie. Vraiment.

Encore une fois il faut ĂȘtre disciplinĂ©. Car tout nous pousse Ă  rester engluĂ© dans le scrolling infini de contenus choisis pour nous correspondre parfaitement. Mais STOP. Ces rĂ©seaux sont devenus contre-productifs et vous empĂȘchent de vivre VOTRE vie Ă  vous.

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3/ Misez sur le sport

C’est l’anti dĂ©presseur numĂ©ro 1. Il marche Ă  tous les coups, dĂšs 5 min d’effort. MĂȘme si c’est juste marcher 10 min le matin et 10 min le soir. On y va. On le fait VRAIMENT. Pas juste « 1 ou 2 jours dans la semaine c’est dĂ©jĂ  bien. » NON

On met vraiment du sport dans sa vie. En axant principalement sur le plaisir. Le plaisir le plaisir. Quel sport aimez vous ? Orientez votre pratique autour de ce que vous aimez.

Et ensuite : cherchez Ă  progresser. Car se sentir de plus en plus compĂ©tent dans le sport que l’on aime : augmente le plaisir Ă  le pratiquer, augmente les sĂ©crĂ©tions d’hormone de bonheur et de dĂ©tente associĂ©es. Donc plaisir first. Puis progression dans ce plaisir.

D’ailleurs c’est pour cela que j’ai dĂ©cidĂ© de changer ma façon de travailler avec l’Experience Club. Vous aider Ă  progresser rĂ©ellement pour que votre sport quotidien vous apporte chaque semaine un peu plus de plaisir. 

Ce qui m’amĂšne Ă  vous parler d’un autre sujet absolument indispensable. Et qui va peut-ĂȘtre moins vous plaire


4/ Faites tourner votre travail autour de votre lifestyle

Avant, on implĂ©mentait un peu de sport, de sommeil et de bien manger autour d’un travail et d’une vie trĂ©pidante. Mais ça c’était avant.

Je vous assure : c’est entrain de devenir ultra ringard. De sacrifier sa vie pour un travail, pour l’argent, pour la reconnaissance. C’est so 2000


La modernitĂ© c’est de vivre SA vie healthy. Et de voir comment le travail peut tourner autour. 

Le concept du lifestyle business. Un travail : qui vous permet d’avoir un mode de vie sain et agrĂ©able, une gestion des contraintes professionnelles qui contribue Ă  votre qualitĂ© de vie. 

Oui c’est dur. Et oui cela peut vous paraütre hors-sol.

Je n’ai pas dit que c’était facile. Mais c’est bien comme ça qu’il faut envisager le travail aujourd’hui.

C’est vrai qu’à 23 ans, je n’aurai certainement pas lu cet article de blog, ou je l’aurai trouvĂ© dĂ©bile et aurai arrĂȘtĂ© la lecture ici. J’ai fait ce chemin, depuis 20 ans, et rĂ©alise le nombre important d’erreurs que j’ai pu faire dans certains choix de carriĂšre, certains choix d’activitĂ©.

Il faut arrĂȘter avec « la valeur travail » qui prime par dessus tout. J’en ai fait les frais, vous aussi certainement. Ça ne marche pas sur le long terme.

On travaille, oui, idĂ©alement on aime son travail. Et surtout on l’oriente sur sa « valeur lifestyle ».

On ne peut plus accepter que le travail nous tue, que le travail prenne tout notre temps, notre cerveau disponible, notre temps libre.

Je pense que les plus jeunes gĂ©nĂ©rations l’ont trĂšs bien compris. Et demandent d’autant plus Ă  ce que leur travail permette de vivre un temps libre confortable.

Ok, mais que ce temps dĂ©gagĂ© ne serve pas Ă  s’isoler dans la conso de news angoissantes, l’isolation et les rĂ©seaux sociaux. Que ce temps serve Ă  faire du sport, Ă  cuisiner maison, Ă  passer des moments agrĂ©ables avec les autres, Ă  crĂ©er
 De la musique, des Ă©vĂšnements sympas, des idĂ©es neuves. Qui nous maintiennent dans un Ă©tat mental oĂč la vie mĂ©rite d’ĂȘtre vĂ©cue, oĂč les moments simples et agrĂ©ables supplantent largement le stress permanent.

5/ Voyez vos amis / votre famille / des inconnus

Les relations sociales sont votre meilleur mĂ©dicament. Boire un coup (pas plus de 2 verres d’alcool et pas tous les jours) avec des amis : vous protĂšge contre toutes les angoisses, le stress, et relĂšve votre psychobiologie.

Vous aurez une meilleure rĂ©cupĂ©ration musculaire, vous serez moins malade si vous voyez des amis rĂ©guliĂšrement. Et mĂȘme si ce ne sont pas vraiment des amis, juste des connaissances. Par exemple des employĂ©s d’une boutique Ă  qui vous dites bonjour, au revoir ou partagez 2-3 mots le mercredi lors de vos courses. Ils ont un rĂŽle dans votre rĂ©gulation mentale.

C’est vrai que l’on est tentĂ© d’envoyer juste un petit message Ă  un vieux pote qu’on n’a pas vu depuis longtemps. Mais ce n’est pas pareil que de le voir en vrai. Et il y a la visio qui coupe la poire en deux.

Renouez avec l’amitiĂ©, l’entourage l’humain simple et sympathique. Comme si votre vie en dĂ©pendait. Parce qu’elle en dĂ©pend 🙂

20 replies on “Comment survivre au stress ambiant “

  • Louisa Montoya

    Bonjour Lucile , cette newsletter m’a Ă©normĂ©ment remontĂ© le morale alors merci ! Je vais suivre tes conseils surtout celui de ne pas se sur informer (les News avaient tissĂ© leur toile autour de moi). On se laissera pas faire il faut continuer Ă  vivre Ă  fond notre vie et penser au positif malgrĂ© toute les mauvaises nouvelles. Tu es l’une des rares personnalitĂ©s publiques qui osent en parler et qui se prĂ©occupe rĂ©ellement de sa communautĂ©. Notamment avec toutes les choses que tu met en place (expĂ©rience club , video YouTube , podcast , recettes , story motiv sur insta). Tu es la meilleure đŸ„°

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  • Gabriel

    Bonjour Lucile. j’ai lu l’article et je suis Ă  100% d’accord avec toi. Perso je n’ai que YouTube ou les applications qui on un intĂ©rĂȘt pour moi comme la musique par exemple ou le sport comme ta chaĂźne YouTube ou bien ton podcast long live que j’aime beaucoup et que je suis avec beaucoup d’attention Ă  chaque sortie y compris les dĂ©briefs qui viennent conclure chaque Ă©mission. On apprend plein de choses. Excellent podcast. Merci aussi Ă  David pour les dĂ©briefs. En tout cas ça tombe Ă  point cette newsletter plein d’optimisme et de bon conseils pour commencer cette annĂ©e. trĂšs bonne annĂ©e Ă  toi et Ă  tous pour cette nouvelle annĂ©e 2025. Bises !

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  • NoĂ©mie

    Bonjour Lucile,
    Merci pour cette nexsletter encore trĂšs inspirante.
    Je vis vraiment le sport dĂ©sormais comme Ă©quilibre de vie, shoot de bonheur ! J’ai en tĂȘte tes mots d’un Listen & Go : « Vous gagnez des minutes de vie ! » C’est tellement vrai !
    MERCI pour tout

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  • Sosobio

    Merci beaucoup Lucile, pour cet article trĂšs intĂ©ressant. De mon cĂŽtĂ©, j’ai commencĂ© par ne plus avoir Facebook sur mon tĂ©lĂ©phone (je n’ai jamais eu l’application) mais je le regardais chaque fois que j’avais un moment (genre en sortant le linge de la machine, n’importe quoi !). Je suis passĂ©e Ă  une fois par jour, puis Ă  une fois par week-end et ça me va trĂšs bien ! Je n’ai pas insta ni rien, juste facebook et whatsapp. Je trouve que pour le coup, je n’ai pas assez d’info (plus de tĂ©lĂ© ni de radio, je suis accroc aux podcasts !), pas de journaux, il faut que je trouve une maniĂšre de m’informer

    Merci encore et bonne continuation !

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  • Irina

    bonjour Lucile,
    wow ! ton article tombe Ă  pic ! merci beaucoup !
    Je l’ai recommandĂ© Ă  lire Ă  mon mari qui a du mal en ce moment de gĂ©rer son stress. De mon cĂŽtĂ©, je me suis dĂ©jĂ  dirigĂ© vers le lifestyle dont tu parles. Ça reste encore compliquĂ© de se retrouver avec les amis, mais j’y travaille. Ton article m’a confirmĂ© que je vais dans la bonne direction.

    Bon week-end,
    Irina

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  • Julie

    Merci Lucile, je viens de mettre en place la limitation de temps d’application pour les rĂ©seaux sociaux pour moi et pour les jeux pour mon fils.

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  • Soizic

    un mĂ©tier qui n’use pas le corps et la santĂ© mentale đŸ„č 
 tellement vrai mais pas toujours facile Ă  quitter.
    et oui la gĂ©nĂ©ration Z se fou de la bienveillance du respect d’autrui et des regles hiĂ©rarchique mais c’est nous qui en payons les pots cassĂ©s (dans mon mĂ©tier en tout cas) alors oui je travaille a baisser mon degrĂ© d’exigence de qualitĂ© mais c’est pas Ă©vident.

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  • Isabelle Dumont

    Merci Lucile pour ces belles rĂ©flexions ! J’essaie de les mettre en Ɠuvre le plus souvent possible, mais un petit rappel de temps en tems ne fait pas de tort 😉 LA phrase qui m’a le plus touchĂ© dans ton article est celle-ci : « Ces rĂ©seaux sont devenus contre-productifs et vous empĂȘchent de vivre VOTRE vie Ă  vous. » Et c’est tellement vrai que les rĂ©seaux nous empĂȘchent de vivre notre propre vie. On passe notre temps Ă  s’y comparer, se crĂ©er de faux besoins, se remettre en question en oubliant notre personnalitĂ©, nos qualitĂ©s et nos vrais intĂ©rĂȘts


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  • Capucine

    trĂšs intĂ©ressant, merci Lucile â˜ș
    Depuis le COVID-19 (j’habitais en Irlande, et ma mĂšre nous inondait des dĂ©comptes de morts de tous les pays du monde sur le WhatsApp familial), je ne regarde ni n’écoute plus les infos. Mon mari me partage les gros trucs, et je vais parfois chercher un article ça ou lĂ  qui approfondit le sujet. Ça m’allĂšge ma charge mentale de ouf!!
    Et depuis ton programme 10min par jour et un des derniers Long Live, je sais le bienfait de bouger tous les jours, mĂȘme juste 1 peu. MĂȘme 3min! Pour les endorphines, mais surtout pour le mindset dans lequel ça me met: j’ai bougĂ©, et ne me suis pas laissĂ© affalĂ©e dans un canap đŸ„ł

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  • Maud BENOIT

    Merci pour tes Newsletter Lucile ! Une belle Ă©criture qui met en forme des sujets enrichissants pour amĂ©liorer son bien ĂȘtre, son confort, ses relations, son mental. Cela me fait me poser des questions, cela me fait prendre 5-10 minutes Ă  chaque lecture pour faire un petit point sur ce que je ressens, sur le sujet traitĂ© 
 « ah oui ce ça me parle c’est qu’il faudrait que je travaille sur ça
. » ou bien « lĂ  je me reconnais bien  » 🙂
    C’est la premiùre fois que je laisse un commentaire, et je souhaitais te dire BRAVO et Merci 🙂
    Concernant le dry January, je l’ai suivi cette annĂ©e encore et mon mari aussi (bon sans grande conviction de son cĂŽtĂ© mais il persĂ©vĂšre!). De mon cĂŽtĂ©, je n’étale pas car dans mon entourage c’est vu plutĂŽt comme un phĂ©nomĂšne de mode, un phĂ©nomĂšne « mouton ». Des commentaires « Arf mais non, tu ne fais pas ça quand mĂȘme ??!! c’est bobo »  » Tu dĂ©cides de boire ou ne pas boire quand tu veux toute l’annĂ©e, pourquoi t’infliger ça en Janvier juste parce que tout le monde fait ça ??? »
    Bref, cela ne me fait pas changer ma façon d’ĂȘtre, de vivre ni mon Dry January. J’explique avec plaisir que je trouve l’expĂ©rience intĂ©ressante, je prends un dossard Dry January tous les ans !!! c’est un rdv annuel, c’est comme une Ă©tude clinique sur moi-mĂȘme, j’observe les rĂ©actions de mon corps dans mon sport ou mon bien ĂȘtre digestif, mon sommeil. Et si aucun changement, et bien c’est un rĂ©sultat intĂ©ressant !! Et je fixe des rdv en fĂ©vrier pour des soirĂ©e jus d’orange hehehe.
    Ce que je retiens c’est que c’est aussi chouette d’avoir de la diversitĂ© dans son entourage, ça fait discuter, ouvrir les pensĂ©es, dĂ©battre, ne pas ĂȘtre d’accord 🙂
    Ciao belle continuation à ces newsletter tout comme ton podcast qui est juste 
. au top ! 🙂

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  • elisabeth

    Bonjour Lucile, merci encore pour cette newsletter trĂšs intĂ©ressante. Vous avez totalement raison, le we dernier, j’ai vu des amis, lu et cuisiner, et fais du sport. C’était le we parfait (Ă©videmment il y avait un peu de logistique aussi nĂ©cessaire).

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  • Christine Barreto

    oups!!mon message est parti trop vite 😉 je voulai terminer en disant que le sport contribue Ă  une bonne santĂ© mentale er physique..totalement d’accord avec vous c’est l’antidĂ©presseur n°1:)
    Merci pour vos précieux conseils et trÚs bonne journée à tous.
    Christine.

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  • Audrey

    Amen đŸ”„. Si tout le monde pouvait comprendre que c’est possible, et, encore plus important, que c’est nĂ©cessaire. Merci pour cette piqĂ»re de rappel car parfois je me dis que c’est moi qui suis perchĂ©e đŸ€Ș.

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  • Christine Barreto

    Bonjour ,je suis totalement d’accord avec vous. les rĂ©seaux sociaux,les infos mangent notre Ă©nergie mentale..j’essaye aussi ,mĂȘme si ce n’est parfois pas facile de minimiser cette pollution mentale.
    Heureusement le sport que je pratique rĂ©guliĂšrement m’apporte un bien ĂȘtre mental et physique, il contribue indispensable pour

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  • InĂšs

    J’ai trouvĂ© cette newsletter ultra pertinente. Merci Lucile. Tout est juste. J’en conclue par la phrase suivant : la vie est riche si on regarde autour de soi.

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  • Nicolas Remires

    Excellent!
    Tout est dit.
    Merci pour cette trĂšs bonne lecture au reveil. Ça fait prendre de bonnes rĂ©solutions pour la journĂ©e.

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