Martinique inspiration 

Salut à tous, et bons baisers de l’üle aux fleurs 

Alors que je travaille comme coach sportif sur le Raid des AlizĂ©s, je souhaitais vous faire part d’une expĂ©rience assez unique que j’ai vĂ©cu cet aprĂšs-midi. 

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Il a 29 ans, il est ultra motivĂ©, et il travaille sur le raid des AlizĂ©s en support de l’organisation pour ces 4 jours. 

Au fil de notre conversation, je lui demande s’il a peur, de devenir combattant pour les valeurs française. Et lĂ , il me dit que ça fait partie de lui, que ce sont ses valeurs fortes et familiale et qu’il est motivĂ© Ă  se battre pour elles. DerriĂšre mes supers lunettes de sport, j’ai eu ma petite larme. Car j’ai pensĂ© Ă  sa mĂšre, et au sacrifice que cela reprĂ©sente. 

Et ensuite, ce jeune militaire me dit qu’il est trĂšs inspirĂ© de voir ces 220 femmes ici prĂ©sentes, se dĂ©fier dans une aventure hors du commun, tout en Ă©tant aussi mĂšres de familles, employĂ©es, cheffes d’entreprises, professeures, mĂ©decins, infirmiĂšres 
 Des femmes comme vous et moi qui bossent dur, qui gĂšrent beaucoup de choses et qui trouvent encore la force et la foi de faire du sport en plus dans leur quotidien.

On s’est tous les deux dit qu’au final ce sont exactement les mĂȘmes principes. Se battre chaque jour pour des valeurs fortes qui sont les nĂŽtres. Tirer notre communautĂ© vers le haut en portant fiĂšrement notre lifestyle, prendre des risques parfois en participant Ă  de dĂ©fis sportifs qui peuvent oui nous blesser ou nous crever – mais qui nous apportent tellement de sentiment d’accomplissement. 

Je sais que la comparaison peut vous paraĂźtre tordue, clichĂ©e. J’assume et j’ai l’habitude d’ĂȘtre honnĂȘte avec vous et de vous partager librement mes pensĂ©es profondes. 

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Mais en rĂ©alitĂ©, c’est tellement difficile dans le monde dans lequel on vit, de faire du sport en plus du quotidien ultra prenant et des tentations de sĂ©dentaritĂ© permanentes 
 Que le fait d’y arriver relĂšve vraiment du super -hĂ©roĂŻsme. Vous ne gagnez pas votre vie grĂące au sport et vous ĂȘtes sportif ?  VOUS ÊTES UN SUPER HÉRO !! 

Vous ĂȘtes un combattant de la vie moderne, de la vie pleine de vie, de la fiertĂ© personnelle. Et soyez-en vraiment fiĂšrs.es !!!

Pour l’info supplĂ©mentaire : j’ai rendez vous avec Madame la Ministre des sports AmĂ©lie OuadĂ©a CastrĂ©a le vendredi 15/12. Afin justement de discuter de la difficultĂ© de faire du sport au quotidien par M. et Mme Toutlemonde. Toutes vos suggestions, remarques et commentaires Ă  ce sujet sont fortement apprĂ©ciĂ©s et m’aideront Ă  argumenter la semaine prochaine. Merci. 

54 replies on “Martinique inspiration “

  • Laurence SANGUINETTI-JULIEN

    Bonjour Lucile
    Je lis avec attention tes newsletter et tes interrogations sur la place du sport.

    En tant que cheffe d’entreprise je trouve presque injuste de demander Ă  l’entreprise de prendre en charge cette question car on nous demande dĂ©jĂ  beaucoup de choses. LibĂ©rer du temps n’est pas forcĂ©ment facile quand tout le monde bosse Ă  fond. Mais on cherche des solutions 🙂
    J’ai par exemple dĂ©cidĂ© de mettre des choses en place dans mon entreprise pour 2024. Notre thĂšme de l’annĂ©e sera l’engagement et dans celui ci la santĂ© des salariĂ©s avec :
    * participation de 50 euros pour une inscription Ă  un club de sport
    * participation de 50 euros max pour un dossard
    C’est pas encore beaucoup mais c’est un dĂ©but initiĂ© grĂące Ă  toi alors merci!

    En tant que mĂšre se pose la question du temps pour faire du sport quand on a en permanence un milliards de choses Ă  gĂ©rer. Le premier point essentiel est forcĂ©ment la rĂ©partition de la charge dans le couple 🙂 mais ça chacune doit gĂ©rer son chez soi.
    Un vrai point d’amĂ©lioration serait que les clubs proposent, en mĂȘme temps que les crĂ©neaux parents, des crĂ©neaux enfants. Ainsi chacun pourrait faire son sport sans se poser la question de la garde. Deux salles, deux ambiances! et pas forcĂ©ment le mercredi car beaucoup de femmes travaillent 😉

    Merci pour cette implication et ce dynamisme!

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    • Lucile Woodward

      Tout Ă  fait d’accord pour le crĂ©neau parent en mĂȘme temps que les enfants. Et d’accord aussi pour les entreprises 
 je sais bien Ă  quel point on est sur sollicitĂ©s pour le confort des employĂ©s pour les petites boites c’est trĂšs dur

  • Sosobio

    Pour la difficulté de faire du sport au quotidien :
    Liste des inconvénients/avantages
    Liste des peurs : se faire mal, ne pas en faire assez,
.
    Liste des recommandations :
    En faire un peu, c’est mieux que rien !
    Faire connaitre des « spĂ©cialistes » grand public auxquels on peut s’identifier et qui arrivent Ă  un consensus : comme toi, Move your fit, major mouvement, ValĂ©rie Orsoni
    Ton dĂ©fi pompes est un excellent exemple. J’avais lu que si on n’arrive pas Ă  faire quelque chose (mĂ©nage, tri de papiers, sport); il faut en faire UNE MINUTE ou une (pompe, traction, squat)
 Le cerveau ne fera pas barrage, car il se dira « c’est rien, une minute, pas de danger, elle ne va pas faire n’importe quoi, laissons-la faire ! » et on pourra progresser, on sera content et fier d’avoir commencĂ© et puis le fait d’avoir fait un squat on se dira « ah je peux bien en faire deux ou trois de plus ! » Bon entretien Lucile ! tu nous raconteras ?

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  • JG

    Bonjour Lucile,

    Merci pour cet article, trĂšs inspirant.
    Je suis une de ces femmes qui essayent de gérer de front un emploi à temps complets, un enfant en bas age (3ans) et une vie sportive (pratique de corse à pied 3 fois par semaine et de la natation encore 2 ou trois fois par semaine).
    C’est vraie que pour rĂ©ussir Ă  tout casser il faut ĂȘtre trĂšs organisĂ© et rigoureux. En effet, c’est un peu comme Ă  l’armĂ©e, mais cette vie active me plaĂźt et je n’en souffre pas. D’ailleurs, j’adore et je peux pas m’en passer.

    Pour les idĂ©es Ă  aider M. et Mme Toutlemonde il faudrait que le club de sport d’adultes proposent une activitĂ© parallĂšle pour les enfants. Par ex. j’aimerai amener ma fille Ă  la piscine en mĂȘme temps comme moi et qu’il y a un maĂźtre nageur qui dans ce crĂ©neaux s’occupe des enfants. MĂȘme si le service est payant, peu importe. Ma fille souhaite souvent m’accompagner Ă  la piscine mais si je l’amĂšne avec moi je ne peux pas faire ma sĂ©ance de natation. Si en mĂȘme temps elle pourra participer Ă  une activitĂ© encadrĂ©e et surveillĂ©e elle ne sera pas frustrĂ©e de rester Ă  la maison et pourra venir avec moi. Et moi, je culpabiliserai moins de partir sans elle.
    Pareille, quand je vais au club d’athlĂ©tisme je dois la faire garder par mes voisins en attendant que son pĂšre rentre du travail. Si je pourrai l’amener avec moi et qu’il y a une activitĂ© proposĂ©e pour elle en mĂȘme temps, cela facilitera ma vie et elle aurait Ă©tĂ© trĂšs ravie. En mĂȘme temps, cela la familiarisera avec activitĂ©s sportives.
    Merci de me lire 🙂

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    • Lucile Woodward

      tout Ă  fait d’accord pour le sport parent en mĂȘme temps que les enfants. Excellente suggestion

  • Bordes

    Bonjour Lucile
    Je suis maman x2 et cadre commerciale itinerante pr un labo de chirurgie ortho. Je bosse dans les blocs opératoires et les journées commencent tÎt et finissent
.(?)
    Et en + de notre quotidien nous avons un management carnassier qui adooore les rĂ©unions de 18 Ă  19h ou les rĂ©unions Ă  Lille le22/12
.. alors ce qu’il faudrait c’est imposer aux entreprises de laisser parfois les salariĂ©s faire autre chose que travailler
. + facile Ă  dire cest sur

    Bon courage!!

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  • LANCELIN GaĂ«lle

    Bonjour Lucile,
    Je rĂ©agis tardivement mais comme tu le dis si bien, il est difficile d’ĂȘtre sur tous les fronts
 Mon argument personnel en faveur d’une plus intense pratique sportive c’est que cela nourrit ma quĂȘte d’équilibre et que j’ai appris au fil du temps que le manque d’exercice me mine le moral. En tant qu’humain(e)s, nous sommes polyvalent(e)s et nous ne pouvons pas nous cantonner qu’au travail et aux travaux domestiques

    Franchir une ligne d’arrivĂ©e aprĂšs une ou plusieurs heures d’effort, ça aide Ă  fond pour gĂ©rer les alĂ©as de la vie quotidienne !!!
    L’idĂ©al serait de pouvoir intĂ©grer des sĂ©ances de sport au quotidien au sein de l’entreprise !!! Bien-ĂȘtre individuel et collectif assurĂ©s !!!
    Merci pour l’inspiration et la motivation que tu insuffles. Never give up !
    Gaëlle

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  • Alexiane DEUX

    J’étais sportive avant de commencer Ă  travailler (6 sĂ©ances de sport par semaine dont 3 de renfo, 2 de course Ă  pied et 1 de yoga/stretching/pilates). Je suis vĂ©tĂ©rinaire, mais cela vaut pour tous les milieux de la santĂ© humaine ou animale. On fait des horaires de dingues, ça va avec le boulot, on le savait en acceptant ce job. Mais trĂšs difficile de se motiver Ă  faire du sport aprĂšs une journĂ©e de 12h, ou en lendemain de garde,
 Quand on a dĂ©jĂ  Ă  peine le temps de dormir et de gĂ©rer sa maison +/- ses enfants. Pas Ă©vident l’accĂšs aux infrastructures quand on quitte tard (piscine fermĂ©e, salle de sport fermĂ©e, il fait nuit
) encore plus quand on n’habite pas en ville. Quand j’étais Ă©tudiante j’habitais dans des grandes villes et tout est ouvert plus tard je trouve donc plus facile d’accĂšs. J’essaye de maintenir le cap en utilisant des programmes Ă  la maison comme les tiens, qui s’adaptent Ă  mes horaires farfelus, mais plus difficile de s’y tenir que quand on sait qu’on a rdv Ă  la piscine avec telle copine tous les jeudis, ou rdv course Ă  pied avec tel copain tous les mardis
 Mon planning change chaque semaine, pas d’horaires fixes avec les gardes, donc difficile de s’inscrire Ă  des cours de sport car il faut en trouver qui acceptent que je ne vienne pas toutes les semaines au mĂȘme horaire.
    Au collĂšge et lycĂ©e je n’aimais pas le sport car je me trouvais nulle et je ne me sentais pas tellement encouragĂ©e, mon envie de sport est venue au dĂ©but des Ă©tudes supĂ©rieures. Je trouve qu’il faut plus valoriser le sport dĂšs le jeune Ăąge comme tu le prones souvent.
    Dans le milieu mĂ©dical le travail passe avant tout, pour peu que tu essayes d’avoir une famille en plus, difficile d’intĂ©grer le sport, et l’opinion des autres quand tu dis que tu n’as pas pu travailler sur telle ou telle chose la veille parce que tu devais faire du sport est le mĂȘme que si tu disais que tu avais regardĂ© une sĂ©rie netflix parfois. Ça ne fait pas partie des prioritĂ©s
 Un comble dans le milieu de la santĂ© ! Des mentalitĂ©s Ă  changer


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  • Velli

    Inciter les employeurs Ă  laisser partir leurs employĂ©s plus tĂŽt ! Cadre salariĂ©e depuis 20 ans, j’ai toujours eu des horaires dĂ©lirants, des postes avec des « to do » qui font que chaque poste m’a conduit au pĂ©tage de plombs. ArrĂȘter avec cette culture du presenteisme, les jugements et regards sur des dĂ©parts avant 19h.

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  • Lebrun

    Bonjour,

    Je ne sais pas si ça entre dans les commentaires pertinents mais les personnes qui exercent en activitĂ© libĂ©rale ou indĂ©pendante devraient pouvoir passer en charges un abonnement de sport dans la limite d’un certain montant.

    Merci !

    Bonne journée

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  • Magalie Vernet-Hanotaux

    Merci pour ce partage

    Voici mes 2 « indignations » 😉 Ă  partager avec la ministre.

    Faire plus de sport Ă  l’école ! mes enfants ont 2h par semaine. Quand il ne pleut pas
 et c’est souvent 1h de bus et 45mn de piscine.
    Comment prendre de bonnes habitudes ?

    Faire des campagnes de com et sensibilisation dans TOUS les cabinets mĂ©dicaux. J’ai croisĂ© tellement de mĂ©decins qui n’en parlent jamais. Ça devrait ĂȘtre affichĂ© dans les salles d’attente, les carnets de santĂ© etc.

    Obliger la fonction publique Ă  favoriser le sport. J’ai travaillĂ© 15 ans dans des institutions culturelles. Impossible de mettre une station tĂ©lĂ©travail debout. Et encore moins de faire des rĂ©unions en marchant. Et elles sont sous tutelle ministĂ©rielle.

    Aujourd’hui je suis coach professionnelle en communication. Toutes les personnes que j’accompagne et qui se sentent stressĂ©es et peu confiante ne font pas de sport. Impossible de gĂ©nĂ©raliser mais ça interpelle.

    Je me suis remise doucement au sport grĂące Ă  toi Lucille, il y a 3 ans. 🙏 Et mon projet de reconversion professionnelle est nĂ© pendant mes sĂ©ances de running, oĂč je me sentais forte dans ma tĂȘte.
    En mars prochain je cours le semi marathon de Paris. Nouveau challenge. Je me sens comme une guerriĂšre pacifique

    Répondre
  • Gwendoline

    Bonjour Lucile, merci pour ce texte ! Oui je suis d’accord, c’est dur franchement de faire du sport au quotidien. Je suis maman de deux enfants, je travaille Ă  temps plein (cadre), mon Ă©poux est Ă  son compte, et honnĂȘtement c’est la course tout le temps, du coup mon sport c’est le matin entre 6h et 7h-7h30 grand max. C’est un rythme un peu infernal que je m’impose et je le sais mais c’est ma soupape de sĂ©curitĂ©. Or ça ne devrait pas ĂȘtre comme ça, ça ne devrait pas ĂȘtre dur, ça devrait aller de soi ! Franchement je me sens tellement mieux et moins malade (sauf quand je force un peu trop
), et je vois bien que ça bĂ©nĂ©ficie aussi Ă  mon entourage (mon mari a repris le sport, lui aussi se sent mieux), mais ça manque de politique publique pour accompagner ! Par ex, chez moi les parcs sont fermĂ©s le matin avant 7h et passĂ© 19h, les stades d’athlĂ©tisme c’est compliquĂ© car souvent pris d’assaut le soir et fermĂ© tĂŽt le matin, les piscines en Ăźle de France c’est dĂ©jĂ  compliquĂ© en temps normal mais lĂ  depuis un an beaucoup sont fermĂ©es pour travaux (JO ?), pour les enfants je n’en parle mĂȘme pas, en gros si tu bosses le mercredi tu perds quasiment 70% de l’offre sportive pour tes enfants, oui sauf que personnellement je ne peux pas ne pas bosser le mercredi, donc on fait comment ? 
    Ma rĂ©ponse : plus de sport Ă  l’école (des cours DANS l’école qui prennent directement le relai et pas qui obligent les parents Ă  venir pour 16h20 et devoir faire taxi, si on bosse ça n’est pas possible!), et plus de flexibilitĂ© au travail ! Et il y a du boulot

    Bon RDV avec Mme la ministre, je sais que tu auras les bons messages !

    Répondre
    • Lucile Woodward

      oui, moins d’horaire d’école, les associations sportives qui prennent le relai sur place. Et les piscines ouvertes 7h-21H tous les jours please !!!

  • Chloe

    Bonjour et merci pour ce partage ,
    Ma suggestion pour votre rdv :
    Aider les employés a pouvoir faire du sport le midi!
    Prq? parce que le midi, nous sommes libres de toutes contraintes perso (chercher les enfants, faire le repas,..) . Parce que le fait de faire du sport le midi nous rends plus performant l’aprĂšs midi, plus zen et donc plus agrĂ©ables avec les collĂšgues. et enfin ,on y va en groupe, ça motive!!
    Comment ? en aidant les entreprises et CSE a financer des sections sports, et / ou participer au moins de moitiĂ© a l’accĂšs a un club de sport a cĂŽtĂ©.
    Personnellement j’ai la chance de pouvoir profiter de section de sport au travail, mais seuls les grands groupes peuvent se permettre. Et pourtant c’est bien grñce à ce dispositif que je fais du sport, en plus de vos programmes.

    Répondre
  • Anne

    Merci pour ce billet, fille de militaire et sportive depuis 2 ans aprĂšs reprise en main et dĂ©couverte de moi mĂȘme entre autres grĂące Ă  toi, ça me parle.
    Épouse d’un homme esclave de sa boite au management d’un autre temps, ça me parle aussi la fin de l’article. Clairement, pour les gens dans sa situation, et ils sont nombreux, c’est un empĂȘchement net d’accĂ©der Ă  la santĂ© et au sport son boulot. Les horaires , la pression autour de l’heure de dĂ©part du travail, savoir si on va ĂȘtre bien vu ou pas, ĂȘtre condamnĂ© Ă  manger vite, mal devant son pc
et j’en passe.
    Outre un changement de mentalitĂ© (et c’est pas gagnĂ©), des dĂ©cisions venant d’en haut pour mieux structurer et encadrer le temps de travail et sa gestion, dans l’esprit de ce qui est fait pour proposer plus de tĂ©lĂ©travail ou plus d’égalitĂ© homme-femme. Je n’ai pas de solution mais l’impression que c’est par ce biais que cela doit se jouer. Une ‘obligation’ de l’employeur Ă  la bonne santé  c’est trĂšs vague mais c’est l’idĂ©e. Mettre ce BESOIN physiologique en avant comme Ă©tant aussi important que le reste mentionnĂ© au dessus. Plus toutes tes idĂ©es FORMIDABLES autour de la santĂ© prĂ©ventive (qui donc couterait moins cher Ă  la sociĂ©tĂ©).
    Longue vie Ă  toi et bon sĂ©jour Ă  la Martinique (ça me fait rĂȘver, peut etre moi aussi, un jour
)
    Anne

    Répondre
  • DELORD NATHALIE

    Merci Lucile de nous laisser cette chance de pouvoir interagir sur ce sujet.
    Ma meilleure amie est actuellement sur le Raid et je la suis avec beaucoup d’attention car oui c’est une super hĂ©roĂŻne pour arriver Ă  relever des challenges de dingues malgrĂ© sa vie trĂšs remplie.
    Mais pour revenir au sujet d’échange, je travaille moi-mĂȘme dans le sport et je crois que j’ai aussi peu pratiquer le sport que depuis que je suis arrivĂ©e en fĂ©dĂ©ration. Le speed et l’inertie du travail vous entraine aussi Ă  la maxi sĂ©dentaritĂ© et pourtant je lutte constamment pour bouger le maximum possible.
    Nous avons la chance d’avoir un siĂšge social adaptĂ© au sport (maison du handball) pourtant aller au sport le midi n’est pas si bien vu que cela (voir mĂȘme avons nous le temps de se l’octroyer
. pas souvent). Des ascenseurs sont Ă  la disposition des usagers mais surtout en direction des PMR (pour le handfauteuil) mais utilisĂ© tous les jours par des collĂšgues. Alors nous nous sommes dit pourquoi ne pas mettre des affiches pour inciter Ă  prendre plutĂŽt l’escalier?
    dans notre sport de « gagne » la place du tout Ă  chacun, c’est Ă  dire le sportif « du dimanche » n’a pas vraiment sa place. Je trouve que l’on intĂšgre difficilement ceux qui s’y mettent doucement mais surement. donc souvent le dĂ©couragement l’emporte et ils ne reviennent plus Ă  la salle.
    Travailler sur une meilleure vision du sport comme un outil d’accompagnement Ă  la vie des employĂ©s, pour leur santĂ© serait le top.
    quelques idées jetés là :
    – formation sur les bien fait du sport (productivitĂ© des salariĂ©s, moins absentĂ©isme, accroissement de la confiance en soi, meilleure travail d’équipe
)
    – journĂ©e ou mois (un peu comme le mois sans tabac) dĂ©diĂ© au sport en entreprise
    – retravailler encore et mieux avec la fĂ©dĂ©ration française du sport en entreprise (FFSE)
    – crĂ©er des challenges inter entreprises (un peu comme pour octobre rose)

    Bref encore plein d’idĂ©es pour amĂ©liorer ces conditions qui ne sont pas Ă  la hauteur de l’évĂšnement que l’on accueillera dans quelques mois
.
    Merci encore pour cet espace d’échange!
    Bon raid et encore bravo
    Nathalie

    Répondre
  • LAURA

    Oui, c’est difficile de trouver du temps pour faire du sport aujourd’hui. Le sport pourrait notamment s’intĂ©grer dans la vie professionnelle en intĂ©grant du matĂ©riel pour faire du sport pendant sa pause ou pendant qu’on est devant l’ordinateur voir une salle de sport pendant sa pause.

    Il y a aussi une grosse part d’éducation Ă  la santĂ©, Ă  l’intĂ©rĂȘt du sport et d’une bonne alimentation, dans les Ă©tablissements scolaires notamment mais aussi par le biais d’associations dans les quartiers populaires. Et un gros soucis d’accĂšs Ă  l’information et Ă  une nourriture saine pour les classes les plus populaires.

    Répondre
  • Andrea Morvan

    Bonjour Lucile, j’ai lus ton article. J’avais aussi une larmes au coins des yeux.
    Je suis Ă©pouse depuis plus de 30ans mariĂ©s d’un militaire, les valeurs et le respect sont trĂšs fondamental dans sont travail et dans notre famille. Oh oui, on fait beaucoup sacrifice, c’est se mĂ©tier qui veux mais il y a des trĂšs bon cĂŽtĂ©s.
    La vie est un cheminement de combat.
    Merci pour cette article, qui me super bien Ă©mu et toutes les femmes peut ĂȘtre fiĂšre, qui sont accomplis des choses.
    Respectueusement Andrea

    Répondre
  • Maria

    Bonjour, DĂ©jĂ  Ă  l’école mon fils Ă  8 ans a un ou deux fois sport par semaine. C’est loin des 20 minutes par jour que Macron voulait. Et dĂ©jĂ  je ne crois pas qur c’est suffisant. Bien sĂ»r aprĂšs l’école il faut les ramener courir au parc mais Ă  l’école ils devraient faire plus aussi.
    Merci beaucoup pour nous remettre les pendules Ă  l’heure. Pour nous rappeler ce qui est important pour la bonne santĂ©

    Répondre
  • Bouzeau

    trĂšs enrichissant gĂ©nĂ©ralement ces conversations avec les jeunes, notamment avec les militaires qui ont des valeurs d’entraide indĂ©niables. il te l’a dit, c’est en eux. ils sont inspirants et nous rĂ©concilient avec le genre humain. et ça, c’est trĂšs chouette.
    tout comme le sport, l’entraide à autrui devrait faire partie de notre quotidien.
    Quant Ă  ta rencontre avec notre Ministre des Sports, c’est super. tu es quelqu’un d’écoutĂ©, d’apprĂ©ciĂ©, de convaincante et je ne doute que tu sauras le faire auprĂšs d’elle pour que l’on puisse intĂ©grer le sport dans notre vie de tous les jours, notamment au travail. mais lĂ , sachant que 95% des entreprises sont privĂ©es, ce n’est pas l’Etat qui pourra faire grand-chose. Mais insuffler, pourquoi pas. je suis persuadĂ©e que si les adultes, les parents font du sport, ça restera ancrĂ© pour les enfants qui feront de mĂȘme. et pour cela, il faut Ă©videmment du temps alors pourquoi pas l’intĂ©grer sur notre lieu de travail, et que ces heures soient payĂ©es. on n’a pas tous des pauses dĂ©jeuner entre midi et deux et nous ne sommes pas toutes disponibles le soir parce que l’on travaille aussi. peut-ĂȘtre accorder un crĂ©dit d’heures payĂ©es sur la semaine pour tous les salariĂ©s.
    bonne chance, Lucile et bonne continuation Ă  toute ton Ă©quipe d’alizĂ©es.

    Répondre
  • VERGER

    Bonjour Lucile,
    C’est gentil de demander à nous ce qui rend l’accùs au sport difficile pour chacune d’entre nous. Je vais te parler de mes constats :
    – la retraite et la Maladie : j’ai une maman sĂ©dentaire qui vit seule chez elle et une amie qui a une maladie dĂ©gĂ©nĂ©rative. Pour ces 2 cas qui ont peur du regard de l’autre Ă  cause de leur fragilitĂ©, je me demandais si les caisses de retraite et cpam ne pouvaient pas prĂ©voir des journĂ©es obligatoires de remise en forme. Le bienfait procurĂ© pourrait leur donner une sociabilitĂ©.
    – l’argent : en ces temps inflationnistes, je vois des jeunes collĂšgues qui Ă©changent leurs temps contre Ă  peine un smic, qui souhaiteraient s’inscrire en salle de sport, faire un sport fun ou s’équiper correctement pour cela mais qui n’osent pas de peur de ne pas finir leur fin de mois. Notre direction ne priorise pas la prise en charge d’abonnement sportif comme cela peut se faire parfois. Pour les travailleurs seraient-ils possible d’encourager l’extension financiĂšre de ces prises en charges ?
    De mĂȘme, Ă©viter de changer de boite car cela ne correspond pas aux horaires de son cours de sport. Certains mĂ©tiers devraient bĂ©nĂ©ficier d’horaires plus modulables, surtout le soir.
    Je te remercie par avance si tu as lu ce message. C’est ce genre d’investissement qui me donne envie de te suivre
 j’aurais plein d’idĂ©e comme nous tous. Mais mon faible est cette impuissance face Ă  la fragilitĂ© humaine. C’est pour cette raison que je t’ai parlĂ© de la sĂ©dentaritĂ© liĂ© Ă  l’ñge et Ă  la maladie.
    Bon courage Lucile

    Répondre
    • Lucile Woodward

      Si on ne fait rien il ne se passera rien. Ne pas baisser les bras et accueillir chaque petit progrĂšs ! Merci

  • Katel Mercier

    Bonjour,

    DĂ©jĂ , un grand merci pour votre enthousiasme, votre joie de vivre et tout ce que vous nous apportez, mĂȘme si nos vies, notre monde n’est pas le mĂȘme.
    Je vous suis depuis presque 5 ans et cela m’a beaucoup apportĂ© au quotidien.
    Dites-lui que c’est indispensable aujourd’hui d’avoir du temps pour faire du sport, que dans notre temps de travail, nous devrions avoir cette possibilitĂ©, sans devoir travailler plus, car cela n’est pas possible.
    Et pareil en classe, cela devrait ĂȘtre indispensable et tous les jours. Chaque jour, je dois me battre pour tout faire dans ma vie et trouver du temps en plus pour faire du sport, ne serait-ce qu’1/2h.
    Bref, merci et bon courage dans tout ce que vous faites. Vous ĂȘtes vraiment une leadeuse et vous pouvez ĂȘtre trĂšs fiĂšre de ce vous faites que les gens soient d’accord avec vous ou non.
    Merci,
    Katel

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  • Alexandra

    Bonjour Lucile,
    Merci pour ce partage qui me touche car tu viens de m’élever au rang de super HĂ©roĂŻne 😁.
    Puisque tu nous demandes, j’ai toujours trouvĂ© ça incroyable de devoir attendre 1h Ă  2h le temps des sĂ©ances de sport de mes enfants (et j’en ai 4 !) sans pouvoir moi-mĂȘme pratiquer. Alors quand je peux je cours mais ce n’est pas toujours si simple. Par exemple : j’ai connu au Canada une salle de musculation au dessus de la piscine. Pendant que nos enfants nagent, Ă  nous le renfo et la muscu. L’avantage des salles est qu’il y en Ă  pour toutes les envies
 Il faudrait favoriser les sĂ©ances de renfo par un coach sur les crĂ©neaux des cours enfants. Ton enfant est au judo, et bien toi renfo pendant l’heure de son cours. Il y a bien une petite place pour kous les parents dans tous ces gymnases. Et au pire en extĂ©rieur
 VoilĂ  mon petit partage, perso ça simplifierait mon organisation 😊. TrĂšs belle journĂ©e

    Répondre
  • Mariz

    Bonjour Lucile, selon moi la solution se trouve dans l’éducation. On fait et reproduit ce qu’on a vĂ©cu et ce qu’on a vu. Des pays comme les USA ou Allemagne ou encore nordique , ont le sport dans leurs Ă©ducations grĂące aux rythmes scolaires adaptĂ©s. C’est sur les gĂ©nĂ©rations Ă  venir qu’il faut travailler et pas sur les gens qui sont dĂ©jĂ  dans la vie active, selon moi. Les rythmes scolaires des autres pays peuvent ĂȘtre de bons exemples et peut ĂȘtre la clef pour que les gĂ©nĂ©rations futures soient sensibles au fait de bouger et de travailler pour son esprit comme pour son corps!

    Répondre
  • arabella ramos

    Moi je me suis arrangĂ©e pour faire du sport au quotidien avec les programmes achetĂ©s et ma salle de sport ; et le choix de bosser Ă  temps partiel mĂȘme s’il y a une perte d’argent.
    Mais je n’arrive pas Ă  faire de mĂȘme pour mes enfants. Ma fille fait 1h30 de sport Ă  l’école et 1h de capoeira par semaine alors qu’elle a une Ă©nergie dĂ©bordante. Je ne sais pas comment organiser les choses pour qu’elle puisse se dĂ©penser tous les jours sans ĂȘtre Ă©puisĂ©e Ă  l’école. Car le soir on rentre Ă  18h et il faut encore faire les devoirs. Puis je me mets en cuisine et la soirĂ©e est pliĂ©e.
    Quand Ă  mon fils de 2ans et demi c’est encore pire, il est gardĂ© chez une ASS Mat et passe son temps enfermĂ© dans un petit appartement. je sais qu’elle fait quelques parcours de psychomotricitĂ© par semaine mais bon, c’est trĂšs peu finalement et il ne voit pas le jour en hiver
.
    C’est un vĂ©ritable problĂšme
.

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  • Carine

    Merci pour cette initiative. Le premier problùme que je vois, c’est qu’il n’y a quasiment pas de place pour le sport loisir dans les clubs et associations sportives.
    Ces structures ne sont orientĂ©es que vers la « gagne ». Donc si vous voulez juste venir vous divertir, faire du sport plaisir  » d’entretien » et avoir des relations sociales, vous ĂȘtes vite sur la touche ou Ă  gĂ©rer la buvette

    On cultive encore beaucoup trop la culture de la performance. Ca a dégoûté mes 2 ados de faire du sport en club.
    Ma fille, par exemple, a fait du foot et elle se dĂ©brouillait trĂšs bien. Mais Ă  un moment, il aurait fallu suivre 2 ou 3 entraĂźnements par semaine, plus les matchs le week-end. Plus elle grandissait et moins il y avait de clubs pouvant l’accueillir car il y a trĂšs peu de clubs de filles (mĂȘme si des efforts ont Ă©tĂ© faits ces derniĂšres annĂ©es). Ce qui signifiait encore plus de temps de trajet rien que pour les entraĂźnements. A l’échelle d’une famille, si vous avez plusieurs enfants avec ces contraintes, c’est vite ingĂ©rable. Surtout si on veut aussi se prĂ©server un peu de temps pour soi et pratiquer d’autres loisirs.
    Elle a ensuite fait du badminton. Et trĂšs vite, on lui a mis la pression pour qu’elle fasse de la compĂ©tition. Elle a tentĂ© et a dĂ©testĂ© ça. Et s’est arrĂȘtĂ©e lĂ .
    Idem pour mon fils qui prenait des cours de tennis, qui adorait le pratiquer en mode loisir, mais qu’on a trĂšs vite incitĂ© Ă  faire des compĂ©t. Il s’est Ă©galement arrĂȘtĂ© quand il a compris qu’on lui mettra toujours cette pression. Donc, j’ai maintenant 2 ados, qui aiment faire du sport, mais qui n’en font plus en club. Donc on va courir et on fait tes sĂ©ances en famille. Et mĂȘme si j’adore ces moments, je trouve ça dommage car il manque quand-mĂȘme l’aspect « sociabilisation » que l’on peut retrouver en club.
    Pour le reste, on revient toujours aux mĂȘmes points bloquants: manque de temps, des employeurs qui ne s’emparent pas du sujet ou qui ne facilitent pas les choses parce qu’ils ne sentent pas concernĂ©s tant que ça n’impacte pas directement les rĂ©sultats de leur entreprise ou des institutions scolaires qui considĂšrent le sport comme qqc d’accessoire ( voire qui cultivent un certain Ă©litisme « intellectuel » et qui jugent bon d’assommer les gamins de devoirs Ă  tel point qu’il n’y ait de place pour rien autour).

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  • Daniela

    Bonjour
    Voici mes suggestions :
    – il ne suffit pas un abonnement au sport cofinancĂ© par le travail ; il faut rendre l’accĂšs Ă  la salle du sport le plus facile possible (par ex mettre des salles yoga/pilĂątes ou des navettes pour aller/revenir d’une salle sportive partagĂ©e) ainsi de l’intĂ©grer facilement (pas d’excuses)
    – dans l’horaire du travail, introduire systĂ©matiquement l’activitĂ© sportive 2-3 fois par semaine (valoriser l’activitĂ© sportive au travail). Pour activitĂ© sportive : promenade, course, natation, yoga, etc

    – ne pas mettre des rĂ©unions pendant l’heure sportive (30 min sport plus le temps de se changer)
    – faire de la sensibilisation auprĂšs de la hiĂ©rarchie et du professionnel de l’importance de l’activitĂ© sportive (mĂȘme une simple promenade) quotidienne

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  • Doz

    Pour la ministre

    Il faudrait une salle de sport par rue Ă  Paris
    Beaucoup plus de piscines pour que quand on nage ce ne soit pas les embouteillages
    Perso je vais plus à la piscine à cause de ça
    Entre les vacances scolaires les gosses des écoles les créneaux pour nager sont quasi inexistants et ça devient une horreur

    Si j’avais une salle de sport dans ma rue j’irai au sport mais tout de suite devoir perdre 30 minutes à y aller ben je fais pas

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  • GaĂ«lle Masson-Voisin

    Merci Lucile de nous partager cet Ă©change. Je me rends compte depuis que j ai repris une activitĂ© rĂ©guliĂšre, c’est que le message rĂ©current, c’est « fait attention Ă  toi », « sois prudente » , « tu en fais trop »  le message gĂ©nĂ©ral doit changer, ce n est pas contre-nature de faire du sport et d ĂȘtre actif
 dans le fond, le problĂšme, c’est que la majoritĂ© des gens pensent que l on use notre corps en l utilisant
 alors que c’est toute la diffĂ©rence entre la mĂ©canique et la BIO-mĂ©canique
 c’est si on ne s en sert pas que ça se dĂ©grade


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  • Sandrine GUEREAU

    Bjr
    Je suis maman d’un enfant de 4 ans et j’ai 48 ans. J’ai toujours fait du sport mais honnĂȘtement entre le travail la maison et mon enfant pas Ă©vident de trouver des moments on jongle avec mon mari. Pourquoi ne pas instaurer au travail 1h de sport obligatoire ? Ça obligerait Ă  tous les employĂ©s de bouger un peu . Merci.

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  • Evelyne

    Bonjour Lucile,
    Alors j’ai 63 ans depuis 1 mois, je suis Ă  la retraite depuis le 1er mai et j ai enfin le temps de faire du sport rĂ©guliĂšrement. Je me suis inscrite au LWEC, et vraiment pouvoir planifier son activitĂ© sans contrainte est un luxe. Pour beaucoup d entre elles, les femmes sont les grandes perdantes de la vie active, temps de trajet, fatigue nerveuse, charge mentale, difficile d’ĂȘtre dĂ©tendue dans ces conditions pour exercer une activitĂ© sportive. Je ne sais pas quelle est la solution vraiment, Je peux juste te dire que ne plus avoir le stress du travail, et avoir du temps ça change la pratique sportive et le ressenti aussi. Avec le LWEC je progresse en running, en charge aussi obligĂ©e de racheter des haltĂšres plus lourdes de 7.5 et 12 kg 😁.
    Bref intĂ©grer le sport dans le vie quotidienne, dans les mentalitĂ©s dĂšs le plus jeune Ăąge est essentiel, mais je t avoue que je suis un poil pessimiste. Ça ne fait pas avancer le schmilblick, je sais, mais c’est la triste rĂ©alitĂ©.
    J espĂšre que tu pourras te faire entendre pour que la qualitĂ© de vie des femmes Ă©volue đŸ€ž

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  • Sophie Briand

    Super nouvelle cette rencontre, félicitations !
    Remarques-commentaires : des Ă©tudes montrent les bienfaits du sport sur les enfants Ă  l’ Ă©cole (j’ai survolĂ© quelque chose publiĂ© par des chercheurs d’une universitĂ© au QuĂ©bec mais je n’ai plus la source exacte, dĂ©solĂ©e !). Les rendant plus attentifs, plus concentrĂ©s, plus Ă  l’aise dans la salle de classe. Les adultes sont de grands enfants ayant des besoins similaires. Des plannings amĂ©nagĂ©s pour permettre l’activitĂ© physiques en entreprise ou durant la journĂ©e de travail (quitte Ă  sortir de la sphĂšre du bureau pour s’aĂ©rer ailleurs) a/aura des bienfaits sur les Ă©quipes et les rĂ©sultats. J’aimerai tellement que activitĂ© physique soient un baromĂštre dans les entreprises au mĂȘme titre qu’est le dĂ©veloppement durable, l’éthique ect

    Plus de prĂ©vention sur les risques liĂ©s Ă  la sĂ©dentaritĂ© Ă  l’école -collĂšge-lycĂ©e et en entreprises. Les adultes sont parfois un peu moins souple Ă  changer mais les enfants sont souvent ouverts, curieux et seront nos adultes (en pleine forme!) de demain, l’éducation et la prĂ©vention devraient les outiller au plus tĂŽt.
    Je suis prĂȘte Ă  faire partie de ton Ă©quipe pour Ɠuvrer Ă  faire bouger un maximum de personne 😀
    Merci pour tout ton travail

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  • CAROLE GUIOT

    Merci pour cet encouragement que tu postes lĂ . Des questions pour la ministre
 oui : prof de yoga et presidente d’une asso Omnisports, formĂ©e par le CDOS en Sport SantĂ©, et constatĂ© que :
    – les subventions communales baissent depuis plusieurs annĂ©es (-30 %) alors que le nombre d’adhĂ©rents sportifs augmentent (le nb d’enfants inscrits baissent vs les adultes, et ça c’est encore un Ă©norme problĂšme de santĂ© publique Ă  venir 
 Ă  gĂ©rer par la ministre)
    – aucun moyen de remboursement du sport pour les personnes ayant des ALD (ou 180 € par an si tu as un cancer), alors qu’on a payĂ© cette formation au CDOS, alors que les personnes qui viennent veulent enfin faire passer leur SantĂ© avant tout grĂące au sport. alors qu’on leur dit que le sport n’a aucun effet secondaire vs les mĂ©dicaments et qu’il est le moyen de diminuer les mĂ©dicaments Ă  moyen terme, donc les effets secondaires (si les mĂ©decins y croient bien sĂ»r et ceux qui y croient ont moins de 30 ans autant dire qu’ils ne sont pas nombreux.
    et surtout alors qu’on constate des progrĂšs chez ces personnes, en terme de mobilitĂ©, en terme cognitif, en terme psychologique en plus de leur Ă©tat gĂ©nĂ©ral et analyse sanguine qui s’amĂ©liorent.
    – A cĂŽtĂ© de ça, on a des coachs professionnels, pleins de ressort et d’énergie, anciens athlĂštes ou toujours athlĂštes, qu’on paye bien parce qu’on veut le meilleur pour tous : les salariĂ©s ou prestataires et les adhĂ©rents. Je ne parle pas de moi qui suis cadre dans une entreprise du jouet bien connu du public et qui BENEVOLEMENT, gĂšre cette asso comme une entreprise avec 2 autres bĂ©nĂ©voles . On se sent vraiment seuls et on a vraiment l’impression qu’il n’y a pas de lien entre les acteurs ou de cohĂ©rence dans les dĂ©cisions.
    Madame la ministre, Sait elle qu’une subvention ne peut pas payer les salaires mais uniquement du matĂ©riel? Mais quand on a dĂ©jĂ  du matĂ©riel parce que cette asso a bientĂŽt 50 ans, et qu’on organise des olympiades pour tout un village ((PĂ©rigny-sur-Yerres 94), ou des marches nordique nocturne ou des courses d’orientation en plus les week-ends ou en soirĂ©e, ce qu’on paye ce sont les professeurs. Et on ne peut pas ĂȘtre plus cher qu’une salle de sport

    et trouver des BĂ©nĂ©voles, en 2023, ça n’existe pas. A moins d’ĂȘtre attachĂ©e l’intĂ©rĂȘt gĂ©nĂ©ral, d’ĂȘtre en hyper activitĂ© avec un mĂ©tier des gosses et du sport qu’on doit caser dans une semaine de fou, comme moi et mes 2 collĂšgues, il n’y a pas de candidat.e.
    Si on pouvait les payer avec un peu plus de souplesse on ne les appellerai plus des bĂ©nĂ©voles mais on aurait plus de candidats et de l’AIDE.
    Ou si on pouvait dĂ©clarer son temps dans une association pour le calcul des impĂŽts ou de la retraite permettrait d’avoir des candidat.e avec effet rĂ©tro actif en prĂ©sentant les PV d’ AG prouvant que ça fait 8 ans, 15 ans que ça dure

    voilĂ  des actions concrĂštes qu’on aimera voir ĂȘtre prise rapidement et qui nous encourageraient Ă  faire encore plus pour amener les personnes Ă  faire du sport et Ă  amĂ©liorer leur santĂ© et leur longĂ©vitĂ©.
    Tu es totalement mon porte voix Lucille. ici je t’apporte la vision associative en dĂ©clin malheureusement pour ce qui est de la participation des bĂ©nĂ©voles mais encore pleine d’idĂ©es et d’énergie pour avancer pour les sportifs.. heureusement qu’il y a le sport pour trouver l’énergie de continuer
 en plus de tous les autres bienfaits 😀
    merci d’avance
    Carole Guiot
    présidente et prof de Yoga au Club Omnisports Périgny
    http://www.omnisportperigny.com et tout Ă  fait dispo pour en discuter si besoin

    Répondre
  • Marina suddefrance

    Bonjour Lucile,
    merci pour ce post trĂšs touchant.
    merci de demander Ă  Mme la Ministre des sport d’aider les petits villages aussi Ă  avoir des installations pour faire du sport, par exemple, dans les parcs mettre des barres pour que les ados puissent faire calistenia ensemble, au tour de moi je vois des familles en difficultĂ©s donc impossible de penser Ă  payer un abonnement Ă  la salle de sport pour les adolescents
 aussi des tables de ping-pong en extĂ©rieur, plus d’indroits avec des terrains de bĂĄsquet aussi
 des aides pour maintenir les terrains de tennis des petites associations
 voilĂ  tout ça. merci et bonne journĂ©e
    Marina

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  • Pauline Dusaussoy

    Wahou bravo pour ce rdv avec Mme la ministre. Je drop ici mes suggestions 😉
    – pour les enfants, s inspirer du modĂšle Anglo-Saxon : finir l Ă©cole plus tĂŽt pour favoriser les activitĂ©s sportives. / extra scolaire. DĂ©mocratiser l Ă©cole en plein air ! Dans l Ă©cole de mon fils (5ans) la maĂźtresse organise de sa propre initiative l Ă©cole Ă  la forĂȘt 1 matinĂ©e par semaine (quelque soit la mĂ©tĂ©o). Les enfants adorent ! voila comment on dĂ©veloppe des warrior anti sĂ©dentaritĂ© : des le plus jeune Ăąge
    – pour les plus grands : changer la comm du manger bouger 30min par du contenu plus sportif. Utilisons les JO et comme vecteur pour pousser dans les mĂ©dias des message qui motiveraient les gens.
    Pousser les employeurs à avoir une salle de bain, et inciter leur personnel sur la pratique du sport (1h offerte pendant le temps de travail – par exemple)
    VoilĂ  quelques idĂ©es 😉
    J espĂšre que votre entrevue sera fructueuse !

    Répondre
  • Bosancic

    Bonjour Lucile et toute l’équipe LW â˜ș
    Je suggÚrerai que des temps de sports soit imposés dans les entreprises comme dans les collÚges et lycées avec des programmes adaptés aux pathologies de chaque individus.
    On aurait alors ce temps inclus dans notre semaine hebdomadaire đŸ„° Force Ă  vous et Ă  toute l’équipe đŸ„°

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  • VĂ©ronique Engels

    Bonjour Lucile,

    je ne sais pas si c’est dĂ©jĂ  le cas, mais est-il possible d’envisager un incitant financier (en Belgique l’assurance maladie intervient pour 40€ par an) pour les personnes affiliĂ©es Ă  un club de sport ?
    Et quid de la garde des enfants lorsque les mamans font du sport ? Une autre piste Ă  explorer.
    Belle journée,
    Véronique

    Répondre
  • Laura Crassus

    merci Lucile pour cette nouvelle newsletter toujours dans.la bienveillance. je ne m suis jamais autant aimĂ©e et apprĂ©ciĂ©e que depuis que je te suis , 2020 et que je pratique du sport. j’ose le dire car mes enfants le pensent: je suis sportive!

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  • Caroline P

    Bonjour, beaucoup de choses a changer pour nous aider a faire du sport au quotidien et ça doit dĂ©buter des l enfance : sport tous les jours a l Ă©cole obligatoire 30 min! Ca se case, souplesse horaires de boulot, sponsoring des associations sportives pour dĂ©velopper le sport de proximitĂ©, renover les infrastructures ! Merci 🙏

    Répondre
  • Belli

    idĂ©e 💡 sport
    Et si en hiver, les stades / pistes d’athlĂ©tisme Ă©taient ouvertes et Ă©clairĂ©es ET accessibles Ă  M et Mme Toutlemonde (en respectant bien Ă©videmment les clubs) permettant de faire du sport en toute sĂ©curitĂ© ?

    Répondre
  • Lucie G

    Bonjour
    Je voulais juste partager mon expĂ©rience je suis maman de 2 enfants en bas Ăąge et aprĂšs des difficultĂ©s dans mon ancien job que j’ai quittĂ© je viens de trouver un job et ce qui m’a fait accepter ce sont certaines conditions et parmi elles : 2h de pause dĂ©jeuner, la piscine de l’autre cĂŽtĂ© de la route, un stade et un gymnase sur la gauche ce qui me permettra de faire du sport tous les jours et comme ça je rentre le soir pour m’occuper de mes loulous en ayant pris le temps de prendre du temps pour moi !

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  • Carreira Gabriel

    Bonjour Lucile. TrĂšs touchĂ© par votre newsletter au sujet des femmes mais on peut aussi parler des hommes concernant le sport. Je pense que c’est pareil. Ça reste une minoritĂ© qui pratique le sport ou un sport rĂ©guliĂšrement et c’est bien triste. Je fais partie de ceux-lĂ . Je me contente de faire du VTT et de la course Ă  pied. Pour toutes idĂ©es de faire du triathlon, j’ai lĂąchĂ© prise. Je suis dĂ©jĂ  passĂ© Ă  autre chose. Peut-ĂȘtre que j’y reviendrai. Ne jamais dire jamais. En parlant des femmes, j’ai une pensĂ©e pour les femmes agricultrices. Elles aussi ont du mĂ©rite. Merci Ă  toi Lucile pour ton inspiration et pour tout ce que tu donnes pour le bien-ĂȘtre et la remise en forme.

    Répondre
  • Elodie Monsellier

    Attention pavĂ© ! Je ne savais pas trop oĂč mettre ces rĂ©flexions sur la difficultĂ© de faire du sport au quotidien, alors je les mets lĂ .

    Je pense que le plus important (et le plus difficile) c’est de remettre l’activitĂ© physique sur le devant de la scĂšne, d’en faire une valeur comme une autre dans notre sociĂ©tĂ©. Et pour ca il va falloir des changements structurels, de simples campagnes de pub (manger bouger 
) n’y changeront pas grand chose. Mais les changements structurels ca prend du temps et ca coĂ»te de l’argent Ă  mettre en place ! Quelques idĂ©es en vrac :

    – investir encore bien plus qu’actuellement dans de vraies infrastructures cyclables sĂ©curisĂ©es. Alors oui on voit de plus en plus de familles en vĂ©lo Ă  Paris, mais j’en connais aussi pleins qui aimeraient emmener les enfants en vĂ©lo Ă  l’école mais qui n’osent pas parce qu’elles estiment le trajet trop risquĂ©. Donc voiture pour 3 km 
 et non seulement les parents ne bougent pas (parce qu’ensuite Ă©videmment qu’ils poursuivent en voiture jusqu’au travail) mais on inculque le mauvais exemple du tout voiture aux mĂŽmes

    – que les employeurs financent une partie d’un licence en club ou d’un abonnement en salle, de mĂȘme qu’ils financent actuellement une partie de l’abonnement de transport ou des frais de vĂ©lo. Évidemment que faire du sport au quotidien n’est pas qu’une question de budget, mais encore une fois cela peut accompagner un changement de mentalitĂ©s

    – dĂ©velopper des infrastructures qui favorisent le sport en extĂ©rieur pour tous. C’est connu par exemple que la majoritĂ© des installations sportives en accĂšs libre (skate parc, terrains de basket, etc) sont principalement trustĂ©s par des garçons, soit parce que ce sont des sports identifiĂ©s comme plus masculins, soit parce que une fois qu’un skate parc est rempli de gars les filles oseront moins s’y aventurer. Un autre exemple pourrait ĂȘtre de sĂ©curiser des parcours de footing, avec plus d’éclairages nocturnes

    – je pense qu’il pourrait avoir des actions nationales ou au niveau des fĂ©dĂ©rations pour favoriser dans les clubs les activitĂ©s parents / enfants ou une reprĂ©sentation moins genrĂ©e dans les sports qui le sont. Par exemple pour ce que je connais la FFRugby accorde des « étoiles » aux Ă©coles de rugby, et un des critĂšres est la prĂ©sence de filles. Et le club de mon fils organise 2x / an des entraĂźnements parents / enfants oĂč tout le monde s’éclate ! Enfin cerise sur le gĂąteau : un cours de renfo/cardio pour les parents, Ă  un prix dĂ©risoire, le samedi matin Ă  l’heure oĂč les enfants s’entraĂźnent, donnĂ© par le prĂ©parateur sportif de l’équipe sĂ©nior. Parce qu’on sait bien que c’est encore plus compliquĂ© de trouver le temps de faire du sport quand on est parent de jeunes enfants ! Ce sont des initiatives isolĂ©es (le club, la fĂ©dĂ©ration) mais peut-ĂȘtre qu’il pourrait y avoir des incitations nationales dans ce sens ?

    – insister sur les bienfaits psychologiques du sport. Nous sportifs en sommes convaincus, mais j’ai l’impression que le discours de santĂ© publique est axĂ© principalement sur prĂ©vention des maladies cardiovasculaires and cie. Et ce qui rejoint ce point, sortir d’une perception du sport limitĂ©e Ă  la performance ou Ă  la ligne.

    – et pour rendre les choses encore plus compliquĂ©es : faire tout ça sans faire du sport une injonction obligatoire ! Et accepter que non, tout le monde n’a pas et n’aura pas le mĂȘme niveau ni le mĂȘme plaisir Ă  faire du sport. Le but est que tout le monde bouge un petit peu plus ! J’avoue avoir parfois un peu du mal avec certains discours de sportifs du type « moi je fais ci et ça, mais pourquoi tout le monde n’est-il pas capable de faire pareil ?!? » 


    Bon courage en tous cas pour dĂ©fendre cette vision 
 Personnellement je ne me fais pas trop d’illusions, car encore une fois quand on veut des effets il faut y mettre les moyens

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